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Politiques
de gestion de l'alcool pour les communautés autochtones
Le
Centre a ratifié des ententes avec trois communautés ontariennes des
Premières nations pour les épauler dans l'élaboration et l'évaluation
des politiques de gestion des méfaits liés à l'alcool. Ces politiques
cibleront trois situations : la consommation d'alcool à domicile; la vente
d'alcool dans les établissements commerciaux comme les motels, restaurants
et magasins; et la consommation d'alcool dans les
établissements de loisirs et lors des rencontres sociales. Ce projet vise
à collaborer avec les communautés autochtones dans l'élaboration
d'interventions et de ressources qui contribueront à réduire les problèmes
associés à l'alcool.

La famille
d'abord
Dans
le cadre d'un partenariat avec des organismes communautaires, le Centre travaille
à la conception d'un projet de solidification des liens dans les familles
où au moins un des parents a éprouvé des problèmes d'usage
abusif de drogues. Le programme utilise une approche en trois volets adaptée
d'un modèle de l'Utah, aux États-Unis. Chaque semaine, parents et enfants
participent chacun à une séance d'une heure. Cette séance est
suivie d'une autre séance d'une heure au cours de laquelle parents et enfants
pratiquent en famille les aptitudes fraîchement acquises. L'an dernier, le
projet a été mis au banc d'essai dans 15 familles en partenariat avec
des organismes communautaires des régions de York et de Toronto. Dans le cadre
de ce programme intensif de 14 semaines, les parents ont admis avoir acquis de nouvelles
aptitudes, avoir plus confiance en eux, et savoir mieux composer avec leurs enfants,
déclare Colleen Kelly, thérapeute au Centre. Quant à eux, les
enfants ont appris à parler de leurs problèmes et ont acquis de nouvelles
aptitudes. «Le programme vise à rehausser les liens protecteurs, et
à réduire les facteurs de risques de problèmes pour ainsi diminuer
la probabilité que les enfants manifestent des pro-blèmes plus tard
dans leur vie.»

Les
services d'information publique
En
plus de travailler main dans la main avec les organismes, organisations et intervenants
communautaires, nous offrons au grand public l'accès direct à des renseignements
à jour fondés sur la recherche en matière de santé mentale
et de toxicomanie. Ces renseignements jouent un rôle crucial de prévention
parce qu'ils donnent aux individus les connaissances nécessaires pour réduire
leurs risques d'éprouver des problèmes de toxicomanie et de santé
mentale, de voir réapparaître des problèmes de la sorte, ou d'en
réduire l'intensité, que ce soit pour eux-mêmes ou leurs proches.

Centre
de renseignements
En 1998-1999, notre Centre de renseignements a répondu à plus de
44 000 appels sur des questions liées à l'alcool et aux autres drogues.
En outre, vers la fin de l'année, il était en mesure de répondre
àdes questions liées à la santé mentale. Les appelants
pouvaient choisir d'écouter l'un des 36 enregistrements sur des aspects précis
de la santé mentale et la toxicomanie ou de parler directement à un
membre du personnel dûment formé.

Bibliothèques
Grâce
à nos bibliothèques, le public a aussi accès àdes renseignements
sur la toxicomanie et la santé mentale. La fusion de deux de nos trois bibliothèques
a placé notre collection sur la toxicomanie et la santé mentale parmi
les plus complètes en Amérique du Nord et a donné accès
pour la première fois au public à notre collection sur la santé
mentale.

Internet
L'Internet
est un autre moyen d'information. En partenariat avec le Réseau électronique
de toxicomanie - Ontario (RÉTO), le Centre a créé, il y a déjà
un an, un site Web sur la femme. Le site vise à sensibiliser la population
sur l'existence de ressources spécifiques aux femmes dans les domaines de
la toxicomanie et de la santé mentale. Depuis son lancement, le site a été
consulté plus de 8 400 fois, preuve de l'intérêt de la population
pour ces questions. Le site Web sur la femme est présentement en pleine croissance;
il inclura des renseignements sur le jeu axés sur les femmes. RÉTO
a aussi élargi ses tentacules pour inclure la page d'accueil du programme
du VIH du Centre et un Appel à l'action. Cette dernière section décrit
les possibilités de subvention et autres moyens d'intervention face aux questions
qui font constamment surface dans le domaine de la toxicomanie.
Plusieurs
nouveautés se sont ajoutées au site Web du Centre (www.camh.net) depuis
son lancement en octobre 1998. Parmi ces nouveautés, on peut compter le numéro
courant en ligne du Journal de toxicomanie et de santé mentale, le catalogue
des ressources du Centre, la liste des récipiendaires de prix de la campagne
Courage de revenir à la vie, et les faits saillants de divers événements.

Projet
de théâtre Workman
Le projet de théâtre Workman donne aux personnes qui reçoivent
des services de santé mentale l'occasion d'exprimer leur côté
artistique en s'inscri-vant à des ateliers, en montant des pièces de
théâtre et des productions en collaboration avec des artistes professionnels.
Le projet joue également un rôle préventif, comme l'atteste John
Margerm. «Ma participation au théâtre Workman m'aide à
éviter de tomber dans la dépression. Le projet me pousse hors du lit
le matin... et m'empêche de m'encroûter.»
Cette
année, le projet a doublé ses effectifs. Les membres ont participé
aux ateliers sur la réa-lisation, les exercices vocaux, l'improvisation et
les technologies audiovisuelles. Dix-neuf films ont été présentés
dans le cadre du festival de films «Rendezvous with Madness», un festival
annuel qui présente des longs métrages et des do-cumentaires remettant
en question la notion de «folie». Cette année, les films présentés
comptaient une version inédite de Sybil, et la première mondiale de
Completely Cuckoo, une incursion dans les coulisses du film Vol au-dessus d'un nid
de coucou. Charles Kiselyak, producteur-scénariste-réalisateur de Completely
Cuckoo faisait partie des invités d'honneurs qui ont pris la parole lors de
la discussion avec un groupe d'experts après le visionnement du film aux côtés
de Stewart Stern, scénariste des populaires Sybil et Rebel Without A Cause.
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| Les programmes du Centre se prévalent de la participation
de 286 organismes
de prévention et de services cliniques. |
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| Le Centre de renseignements a reçu 44 915 appels. |
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| Au cours de l'année, les médias ont fait appel
au Centre 895
fois. |
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(en anglais seulement)
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